Attitude 1: Soyez imitables.
 Les enfants apprennent par imitation, et ils copient/collent ce qu’ils voient à la maison; dans les relations lesuns avec les autres, dans le ton de la voix, le vocabulaire, l’attitude, les paroles prononcés… Soyons une personne imitable, avec qui on aimerait passer du temps.  Vous ne voulez pas que vos enfants soient grossier, ne le soyez pas.  Vous ne voulez pas que vos enfants  soient hautains, ne le soyez pas. Vous ne voulez pas que vos enfants soient médisants…Vous avez compris? Ce premier point est un immense travail sur soi, un exercice d’humilité. Nous avons énormément de boulot  à ce sujet, nous, jeunes parents de deux enfants  qui ont moins de 2 ans !

OK, mais concrêtement:

  • enregistrez-vous à table, ou quand vous parlez à vos enfants. Ecoutez votre voix, votre ton, votre vocabulaire. Etes-vous encourageants, imitable, ou vulgaire, en colère et en train de crier?
  • Ecoutez ce que dise vos enfants, regardez le comportement de vos enfants, voyez les habitudes de vos enfants… Elles peuvent des fois prendre racine chez vous.

Attitude 2: Soyez joueurs.
 Les enfants aiment jouer, ils aiment qu’on rigole, qu’on se prenne au jeu, qu’on tombe, qu’on glisse. Cela intensifie la relation et ils se sentent connectés avec nous. Si on veut éduquer, et instruire nos enfants, cela ne se fait pas sur une table avec la bonne messe comme à l’école. Mais dans un jardin, avec un pinceau, une guitare, dans un parc!

OK, mais concrêtement:

  • Prévoyez de passer 30 minutes dehors aujourd’hui, quelque soit la météo. Et ce weekend, faites une balade dans un bois, ou jouez au jeu extérieur préféré de vos enfants! Et cela pendant plusieurs heures.
  • Posez votre téléphone dans les moments où vous jouez avec eux.
  • Pensez à quel instrument il/elle aime. Puis songez à l’école de musique, ou une activité lié à la musique où vous jouez aussi.

Attitude 3: Soyez ouverts d’esprit.
On a tous connu cette situation… Des milliers de choses à faire et votre enfant ne cesse de pleurer sans raison apparente.  Premier reflex : perdre patience et le lui faire savoir !  Essayez peut être de voir les  choses sous un  angle différent… Rares sont les enfants  qui ne pleurent pour aucune raison.  Un trop plein émotionnel, une fatigue accumulée, un bobo passé inaperçu, un manque d’attention…  Essayez plutôt de vous pencher vers lui, prendre le temps de le regarder dans les yeux,  et le féliciter  pour quelque-chose positive qu’il a fait dans la journée…  Réconfortez-le au moment où tous les indicateurs pour s’énerver sont au vert.

OK, mais concrêtement:

  • Avant de répondre à un problème, prenez deux ou trois respirations profondes et pensez à ce que traverse l’enfant.
  • Parlez à votre conjoint(e) pour qu’il/elle prenne le relai car vous êtes épuisé et négatifs.
  • Pensez aux encouragements que vous aimeriez recevoir quand vous êtes au fond du trou… Et donnez-les à vos enfants. (lors de défaites de compétitions, de crise de nerfs pour “rien”, de doudou perdu, de chute ou autres bobos)

Attitude 4: Soyez différents.
Non seulement il y a des différences de cultures entre pays, mais il y a également des différences de cultures à l’intérieur des  pays. Les gens du nord, les ch’tis ont une culture bien différente des Marseillais. Mais n’avez-vous jamais eu de “choc” culturel en étant au contact d’une autre famille. Il existe bien une culture au sein de chaque famille, et cette culture constitue les croyances, les habitudes, les valeurs, les attitudes, les disposi-tions, les rôles et les attentes.  Il faut  trouver le moyen de créer une  cellule  familiale  dont la  culture  est positive. Ne pas avoir de “culture” familiale, ou de traditions peut  poser problème jusque  dans l’identité même de l’enfant ! Trouvez vos valeurs, traditions, attitudes, habitudes… Soyez différents!

OK, mais concrêtement:

  • Dressez une liste de vos valeurs familiales (encouragement, temps de qualité ensemble, bien être, hospitalité, exclusivité, charité, entre aide, sorties, sport…) 
  • Basez-vous sur des familles que vous admirez et qui vous inspirent. 
  • Parlez du rôle de maman et de papa et des attentes de chacun. 

Attitude 5: Soyez unis.
Un aspect important de la parentalité positive est l’unité. Nous scindons cette dernière en 2 parties. Premièrement au sein de la  famille : la parentalité est  parfois ressentie comme  une compétition  parents contre enfants. Nous pensons qu’il faut repenser  cela, et avoir une vision  globale d’unité où ce n’est  pas les parents contre les enfants… Mais les parents avec et pour les enfants.
Le deuxième aspect est l’unité entre parents. Nous ne croyons pas à l’uniformité,  qui est impossible car un couple est composé de deux personnes différentes. Très différentes. Et ces  différences peuvent être vues comme un point fort à exploiter. Une famille  commence  par une homme  et une femme qui s’aiment malgré les différences. J’ai rencontré Mélissa en 2007, j’avais 18 ans et  elle 15. On a appris à vivre en tant que jeunes mariés, à survivre grâce aux bourses & APL, puis vieux mariés  (OU PAS), puis on a  appris à vivre avec deux salaires,  puis en tant que jeunes parents etc…  Et cela nous aide aujourd’hui à être unis dans notre couple dans plein de domaines différents. Que ça soit sur  l’éducation des enfants, ou autre chose, on essaye de communiquer malgré les tensions et les incompréhen-sions. Répondez à ces questions pour garder, ou approfondir l’unité dans votre couple.

OK, mais concrêtement:

  • Comment mon conjoint se sent il/elle aimé(e)?
  • Comment l’éducation que lui ont donné ses parents influence-t-elle ses habitudes de parentalité?
  • A-t-il/elle besoin de temps seul(e) chaque jour, pour être au top?
  • Comment résolvez-vous les conflits dans votre couple? Et avec vos enfants?

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